Ensemble pour la biodiversité

Les agriculteurs et leurs cultures

Le rôle des agriculteurs

Le rôle des agriculteurs
En se concertant avec les apiculteurs, les agriculteurs maîtrisent de mieux en mieux leurs impacts sanitaires sur
les colonies d’abeilles. En favorisant l’implantation de jachères et de haies mellifères, ils contribuent à une meilleure gestion des ressources alimentaires des abeilles.

La rotation des cultures

La rotation des cultures
Le colza, le tournesol, le lupin, la féverole ou la luzerne sont des cultures particulièrement attractives pour les abeilles : en diversifiant leurs cultures, les agriculteurs aident les abeilles à trouver des fleurs à leur goût et ainsi à produire plus de miel !

Le nectar et pollen

Le nectar et le pollen
Les abeilles peuvent parcourir plusieurs kilomètres autour de la ruche pour trouver le nectar et le pollen nécessaires à la survie de leur colonie. L’agencement des parcelles et les pratiques agricoles influent et jouent un rôle important dans le parcours des abeilles et donc dans le fonctionnement des ruches.
 
les abeilles

Le rôle des insectes

Le rôle des insectes
Comme les abeilles, les bourdons ou les papillons butinent. Ensemble, les insectes pollinisateurs assurent la reproduction de près de 80% des plantes à fleurs dans le monde et participent au maintien de la biodiversité végétale.
 

La polénisation

La pollinisation
Lorsqu’elles butinent, les abeilles transportent de fleur en fleur le pollen des plantes cultivées. Elles contribuent ainsi à la production des graines et garantissent la qualité des récoltes.
 

une rûche

A chacun ses goûts
Les insectes aussi ont des préférences : les abeilles domestiques apprécient particulièrement le nectar des tournesols et des colzas en fleurs tandis que les abeilles sauvages préfèrent la luzerne et la flore naturelle.

Réduction des gaz à effet de serre

L'énergie renouvelable Diester, c’est

 
L'équivalent d'un million de voitures en moins chaque année
 
Le biodiesel Diester produit à partir de colza et de tournesol français est incorporé depuis 2002 à hauteur de 7% dans le carburant de l'ensemble des voitures diesel en France.
Or  1 L de Diester = 2 Kg de CO2 rejeté en moins 
Soit 3,7 millions de tonnes d'équivalent CO2 rejeté en moins par an.
Par ailleurs, le Diester a un impact positif sur la réduction des émissions de particules : l’utilisation de biodiesel contribue donc aussi à l'amélioration de la qualité de l'air.

Une démarche collective de progrès

Depuis 2007, la Démarche de progrès contribue à l’amélioration des bilans environnementaux de la filière Diester. De l’amont agricole à l’aval industriel, les agriculteurs, techniciens, collecteurs, transformateurs et industriels s’engagent dans une véritable boucle de progrès. La volonté d’améliorer les bilans énergétiques et GES des activités et des produits a conduit à des investissements de grande ampleur dans l’industrie (35% d’économie d’énergie entre 2010 et 2012) et à la mise en place de plans d’actions pour la partie agricole.